L’argentière, un petit coin de paradis …

Sur le littoral méditerranéen du Var, face aux Iles d’Or (Iles du levant, parc national de Port-Cros et Porquerolles), situé sur la commune de LA LONDE-LES-MAURES.

Entre mer, pinède et vignobles, vous découvrirez par le sentier du littoral, ses plages de sables fins, entrecoupées de petites falaise, de criques, sa végétation typiquement méditerranéenne, de thyms et de marjolaine… mêlée aux embruns iodés. Vous pourrez rejoindre les magnifiques plages du Pellegrin, de Léoubes, de l’Estagnol ou encore celles du Ford de Brégançon.

Côté colline, le Domaine de l’Argentière créé dans les années 70, est un quartier résidentiel entre Pinède et plage ou la plupart des propriétés bénéficient d’une vue merveilleuse sur les Iles d’Or.

Côté plaine, un ensemble d’habitation de villégiature a vu le jour entre 1972 et les années 2000.

A partir de 1972, sur sa partie est, dans un style hameaux « néo-provençale », des maisons élevées d’un étage composé chacune de plusieurs appartements en étage avec terrasse ou en rez de chaussée avec jardin ajoutent en authenticité à ce lieu rare.

À partir des années 80, plus à l’ouest, un ensemble de résidences a vu le jour préservant une unité architecturale au site, ou parcs, commerces et appartements se mêlent avec harmonie.

Mais c’est principalement sa plage qui fait tout son charme, étendue sur plus d’un kilomètre, abritant de nombreux pins maritimes, tournée vers ses magnifiques iles.

UN PEU D’HISTOIRE …

Avant l’argentière était le quartier des Bormettes sur lequel, la société des Mines des Bormettes, fondée par Mr Victor ROUX, administrateur notamment de la Société Marseillaise de crédit industriel et commercial de dépôts, allait obtenir une concession de mines en 1883 pour extraire et exploiter du minerai composé de plomb, de cuivre et de zinc.

Les installations de surface tels que « Ateliers, Forges, usines et laveries pour le minerai surgissent petit à petit dans ce site magnifique. Le puits Saint Victor descendra jusqu’ à une profondeur de 560 mètres. L’exploitation des Bormettes emploie alors 440 ouvriers en trois postes de 8 heures pouvant produire jusqu’à 220 tonnes de tout venant par jour de travail.

Après extraction, vient le lavage du minerai pour en éliminer la gangue quartzeuse et séparer le plomb du zinc. Une nappe souterraine aquifère presque inépuisable permet l’approvisionnement en eau.

Puis vient le broyage du minerai et le classement par dimension et par densité.

Une partie de ce minerai (les blendes) part par voie maritime à Anvers ou dunkerque et une partie (minerai plombeux) sera traitée dans une fonderie voisine jusqu’en 1906.

La mine des Bormettes fut alors l’une des mines métalliques les plus importantes de France en terme de production.

De cette prospère activité, nait LA LONDE, distante de 3 kilomètres, reliée par un chemin de fer jusqu’à l’exploitation des Bormettes. Alors qu’elle n’était qu’un hameau rattachée à la ville de HYERES (pour une population de 879 habitants) passent en 1901, année de la création de la commune à 3219 habitants, pour la plupart provenant d’une population ouvrière piémontaise.

À partir de 1908, les exploitations vont cesser d’extraire, faute de rendement.

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